Les 13 et 14 octobre : 24H pour doper l’ADN des avocats à l’innovation

« La conception de cet évènement a été bâtie sur deux idées fortes : d’une part, le monde innove en permanence, d’où l’idée qu’il dure 24 heures, et deuxièmement, il est impossible de traiter d’innovation sans nous même innover. Dès lors, nous avons conçu ces 24H de l’innovation juridique comme une rencontre virtuelle permettant à chacun, quelle que soit sa situation, de comprendre le contexte actuel, de s’y intéresser, de s’inspirer des exemples et des méthodes pour sa propre activité : le numérique qui sert le réel ! En quelque sorte 24 heures pour doper l’ADN des avocats à l’innovation, pour leur faire vivre des expériences intenses et inoubliables et ré-enchanter l’avenir de la profession ».

Tous les jours des informations et des sources de connaissance d’excellente qualité sont publiées sur Internet, dès lors il nous est apparu intéressant pour ces 24H de ne pas réinventer ce qui existait déjà. Notre programme est donc constitué, à la fois, de documents mis en partage sur le web, de communications transmises à l’Observatoire suite à l’appel à contributions par des acteurs de l’innovation juridique et d’interviews que nous avons réalisés spécifiquement pour cet événement.

Louis-Georges Barret, président de l’Observatoire de la profession d’avocat.

Le rôle de l’Observatoire de la profession est d’analyser l’écosystème

L’innovation n’a jamais été autant au cœur du débat économique. Pourtant cette actualité chargée s’impose au détriment de la prise de recul, le rôle, l’ambition de l’Observatoire de la profession à travers cet évènement et son suivi, est d’appréhender dans leur globalité et de façon permanente les dynamiques qui s’exercent, d’évaluer la place de l’innovation dans la filière juridique et d’analyser l’écosystème.

Au-delà des 13 et 14 octobre, le travail d’observation et d’analyse se poursuivra pour accompagner les confrères et leur permettre de se saisir des nouveaux marchés.

L’Observatoire de la profession a été créé en 2004, c’est la cellule économique et prospective du CNB. http://www.cnb.avocat.fr/Editorial-Louis-Georges-Barret-President-de-l-Observatoire-de-la-profession-Comment-donner-un-temps-d-avance-aux_a2630.html